lundi 1 février 2010

Autoportrait de Charly

Voici maintenant quelques temps que ce blog est lancé et il me semble important que les membres des « Warriors » se présentent à vous. Aussi, je vais commencer par moi !!

Bien sûr, j’adore courir. Et l’une de mes surfaces préférées est la neige, et une partie de mes préparations de marathon se passe en altitude. Je joins ainsi l’agréable à l’utile ! Et pour ce qui est de me faire plaisir, je n’ai pas de problème ! En hiver : ski de piste, et ski de randonnée avec de bons amis sur place. A partir du printemps, VTT avec des potes ou mes enfants dans notre magnifique Brie d’adoption.
L’été, je complète tout cela par de longues randos en montagne, de l’escalade et de belles courses sur glacier (de préférence), avec deux de mes enfants encore plus mordus que moi. Mais, tout au long de l’année je cours, pour me maintenir en forme, me faire plaisir sur de longues distances en allant au bout, et profiter de mon environnement. Je jouis de paysages qui me plaisent.

« Ma carte de visite » ne présente aucune performance de vitesse, mais le but premier recherché a toujours été atteint : aller au bout ! Les souffrances que je me suis infligées et les galères que j’ai pu subir n’ont jamais eu raison du petit bonhomme qui aime courir !
J’ai fait 4 fois les 20km de Paris, 2 fois le semi-marathon de Névaches dans les Hautes-Alpes, un semi marathon à La Ferté sous Jouarre en Seine et Marne, 4 fois « la course des remparts » à Provins et sa terrible côte du « trou au chat » à réitérer 3 fois ! J’ai été 4 fois marathonien autour des 4heures, dont une à Paris.
Lors de la dernière édition, j’étais spectateur, et je me suis régalé ! Etant en voie de guérison d’une vilain problème de santé qui m’avait quelques mois plus tôt condamné à mettre un terme à tous mes amusements physiques, ce spectacle extraordinaire de mes semblables allant jusqu’au bout d’eux mêmes m’a donné envie de rechausser et fouler à nouveau les pavés parisiens !
Mais cette fois, j’ai eu envie d’être avec un groupe de copains. Et pourquoi pas avec mes potes du dimanche matin ? Philspeed qui m’avait manifesté son intention de se lancer dans l’aventure en 2010. Mais aussi Francis qui avec toute sa fougue de sprinter et son esprit de battant si accrocheur me semblait capable de relever le défi ! Toute autre bonne volonté serait la bienvenue ! Ainsi, Jérôme, ami de longue date de Francis ne s’est pas fait prier par celui-ci pour participer à cette nouvelle folie des deux compères ! Et à 53 balais et beaucoup d’entrain, ce rêve est aujourd’hui en train de prendre forme ! C’est avec beaucoup de plaisir que je m’avance à petites foulées avec mes compagnons vers les Champs Elysées pour un grand moment de plus ! Merci à vous les gars !!

Faire un marathon constitue une réelle aventure. Et construire celui-ci, de A à Z est passionnant !

Chers coéquipiers, à vous la parole maintenant !




Provins 2009 : Francis m'a tiré dans les côtes. Puis je l'ai tiré vers l'arrivée. Enfin, nous nous sommes étirés ! Alors nous avons décidé de nous tirer à Paris !!

Le petit bonheur

Il était bien agréable ce petit week-en en Normandie. Court mais bon.
La fête familiale était réussie, la petite marche, en bord de mer, vivifiante.
La circulation du retour n'avait pas entamé ma bonne humeur. Seule la fatigue accumulée par une semaine agitée et une nuit trop courte ralentissaient mon enthousiasme.
Bref, c'est la fleur au fusil que je m'apprête hier soir à faire une sortie longue avec un peu de spécifique.
J'ai chargé sur mon garmin les spécifications de l'entrainement. Je suis en tenue 2 couches car il fait quand même un peu frais à 20h00. Et j'ai revêtu un gilet de secours afin d'être bien vu des véhicules qui roulent souvent trop vite.
C'est en tentant d'allumer ma montre que les ennuis commencent. Car mon précieux forerunner 305 ne répond pas. J'appuie frénétiquement sur le bouton marche, mais rien ne se passe !
Prudent, je tente de le brancher sur le secteur. Rien. L'écran reste désespérément vide. Affreusement vide. Il est en panne !
La colère me prend. Ce n'est pas possible qu'il me lâche alors que je l'utilise depuis un mois seulement. Il ne peut pas me faire ça pendant la préparation marathon. Pas lui, pas maintenant. J'ai déjà bien assez des ingrats qui me snobent dans leur pays créçois. Ce n'est pas la peine d'en rajouter.
Je maudis le monde entier en cherchant le mode d'emploi. Jusqu'à ce que ma patiente épouse qui a mis la main dessus me suggère que je pourrais peut-être m'en passer pour ce soir.
Je reprends la bonne vieille montre cardio sans cardio et je pars en maugréant.
Au programme, 35' de chauffe où j'avance tranquillement sur notre parcours habituel. Je me dis qu'un camarade m'aurait réchauffé aussi le coeur mais je ne me sens pas pour autant abandonné. J'en profite néanmoins pour conspuer de nouveau le concepteur de la ceinture avec bidon qui me brûle la taille. Il m'est désormais impossible de replacer le bidon sans détacher la ceinture. Il faut vraiment que j'achète ce camelbak. Je pourrais alors ressembler de nouveau à mes comparses ...
Puis je pars pour 10' de vitesse spécifique en direction du commissariat. Le tour sera raccourci. J'accélère sans bien savoir où j'en suis. Vraisemblablement trop rapide, alors que je suis sensé m'accrocher aux 13 km/h.
Puis relâchement pendant 5'. J'atteins déjà la station service après avoir dépassé les hôtel Disney.
Et je redémarre pour 10'. Les cuisses me chauffent un peu mais le souffle tient le coup. J'arrive en bas de la pente dans la ZAC du Courtalin, avant de remonter enfin apaisé. Je pense à Francis qui peine toujours à cet endroit. Des plaques de verglas m'inquiètent mais je les évite. Ma lampe frontale est bien utile.
Le retour par Magny se fait par la rue de l'Abyme. Je veux respecter mon chrono.
Et ce sera le cas à 1-2 mn près. 1H20' comme sur des roulettes.
La colère est partie, les dernières bouffées sont emportées par la petite bise humide qui invite à regagner sans tarder ses pénates.
J'expédie un mail à Garmin pour exposer mon problème et je tente une dernière fois de recharger. En vain.

Au petit matin, une tentative d'allumer mon Garmin se solde par un bip familier. Mais l'écran s'éteint immédiatement. C'est donc bien cela. La batterie était totalement déchargée et le cycle ne se déclenchait plus. Je la pose sur le support de recharge et je verse une petite larme en voyant sur l'écran "batterie en charge". Ah, comme on s'attache à cette petite chose.
Dis moi que toi au moins tu ne m'abandonneras pas ...

mardi 26 janvier 2010

La fête a en effet tourné court !

Eh oui, les amis. Ce dimanche s'est révélé encore plus merdique que vous ne l'imaginez.
La fête était pour mon fils, elle ne s'est pas bien terminée. Rien de grave, mais une certaine agitation a régné durant la journée.
Cela dit, j'avais prévenu que je ne serai pas avec vous, Philippe m'ayant averti de son absence (il courait le soir) et surtout Francis étant dans la plus grande difficulté pour m'expliquer où nous retrouver. Je ne souhaitais pas en effet vous suivre sur un échauffement qui m'est étranger sinon pour le suivre d'un exercice bien précis (fractionné, spécifique et autres).
Alors je suis quand même allé courir mais plus tard dans la matinée. Et je me suis lâché.
Au programme : 35 mn de footing tranquille, puis 15 mn de spécifique et enfin 20 mn de footing de nouveau.
Je me lance sur un parcours bien balisé : la rd 406 en direction de Serris, puis au rond-point direction Lagny avant d'obliquer de nouveau vers le commissariat de Chessy, que je dépasse pour récupérer au-delà des hôtels Disney, le boulevard circulaire et rentrer par Magny.
Je me fais plaisir durant le spécifique tout en veillant à ne pas aller trop vite. Je suis souvent proche des 4'15" /km mais en moyenne ce sera 4'23" (soit 13,7 km/h pour les non matheux).
Je suis surpris quand même de constater à mon arrivée que j'ai dépassé de seulement 30" le temps imparti de 1h10.
Ce qu'on appelle une bonne séance.
J'ai pensé néanmoins que mes camarades du dimanche n'auraient pas suivi ce rythme et donc que je ne devais pas avoir trop de regrets.
En vérité, vous me manquez. Je n'ai pas le râle significatif de Francis quand il commence à fatiguer, ni l'imperturbable foulée de Charles qui nous rappelle qu'il est le vétéran, celui qui a déjà subi le feu.
Surtout que je ne serai pas non plus parmi vous le prochain dimanche (fête familiale), ni le suivant (foulées de Vincennes).
Le samedi peut-être ?
Si vous êtes chaud, je vous promets le feu alors !

dimanche 24 janvier 2010

La fête a tourné court !


Di 23.01 : Les warriors devaient être au grand complet et fêter leurs retrouvailles en ce triste dimanche de Toussaint hivernale ! Une chaleureuse effervescence bouillait déjà vendredi soir, mais la présence annoncée du 4ème larron résonnait comme le cor, nécessaire à toute bonne et noble chasse à courre. Le jaune de l’or qu’il méritait, de par ces véloces grimpettes et insolents lâchages des misérables poursuiteurs que Francis et moi sommes, laissait présager une séance peu ordinaire au cours de laquelle les épaules de chacun chercheraient puérilement à envoyer leurs rivales goûter l’eau dégelée du canal de Chalifert !
Hélas ! Mille fois hélas !!!



Ce 4ème, la star des derniers championnats seine et marnais qui a joliment relaté son incursion parmi les tout meilleurs amateurs de boue bien dégueulasse, Philippe, Philippe 1er, votre Philspeed comme il s’est impeccablement baptisé… Philspeed ne s’est pas présenté à l’appel !!!

O rage ! O désespoir ! O vieillesse ennemie… peut-être !
Où as-tu disparu, salopiot ?!
Où t’es-tu égaré, couillonnot ?!
T’es-tu perdu ? T’es tu enlisé ? Envasé ? Fait plumé ? déplumé ? emplumé… que sais-je ??
T’es-tu foulé un orteil ? As-tu avalé la cuiller de ton café ? T’es-tu coincé les poils dans une de ces saloperies de fermetures éclair made in China ?
T’es-tu négligemment évaporé, avec le léger brouillard de cette fraîche aube impubère se débarrassant de son assommante polaire high-tech ?!
Etais-tu bourré au point de ne point retrouver tes augustes sandales à pointes ?
Y avait-il autant de verglas devant chez toi pour ne point atteindre Francis’s Castle éloigné d’un souffle ?

Réponds-nous, sinon, nous devrons en référer à la marée chaussée de grandes bottes !!

Mais, j’y pense : avais-tu tenté la veille au soir, mais évidemment avec succès, d’imiter ton Charly préféré et courir après ce mec en gris et ce balaise black afin de leur foutre le pied sur la gueule ? Si tel est le cas, tu auras par conséquent réussi à te tordre tout le pied pour faire faux bond !! Tiens-nous quand même au courant, car nous, on reste branchés !!!

Et, vous autres, qui trouvez la plaisanterie présentement plaisante, si vous voyez un grand mec en orbite autour d’un objet insolite : sonnez-nous ! Merci.

En route vers l'entraînement


Di 17.01 :       Très beau temps après le temps de merde du dernier mois ! Francis et moi courons seuls car Philippe nous a abandonné pour participer à une compétition de cross.
Pour fêter ses 39 ans, Francis s’est muni de son camelback flambant neuf qu’il a rempli de champagne !! Je tente de lui imposer une séance type d’entrainement bâtie comme celle de vendredi dernier, mais ; est-ce le champagne ou est-ce sa tête de mule qui impose sa loi ? Le fait est que le bougre ne parvient pas vraiment à se plier aux exigences de la discipline. Il a encore quelques semaines pour rentrer dans le rang afin de respecter le maître (son cardiofréquencemètre) qui l’obligera à céder et aller ainsi au bout sans encombre, ou à tout envoyer promener !!


Me 20.01 : Du côté du ciel, le répit aura été de courte durée. Fond de l’air bien froid (-1°C), vent glacial promenant avec lui une pluie dense !!! Conditions très désagréables ! Mais on y va !








Ve 22.01 : C’est un week-end de teuff chez les warriors ! Et pour commencer, Jérôme nous fait l’honneur de sa présence dès ce vendredi soir. C’est la seconde fois que je cours avec lui, et c’est bien sympa de cavaler ainsi de front : Francis, Jérôme et moi ! Il ne manque que Philippe qui complétera l’équipe dimanche matin. Faire mieux connaissance, se marrer, se souder en approfondissant la mince connaissance que nous avons l’un de l’autre, Jérôme et moi, mais aussi se jauger, sans oser l’avouer ! Tout ceci nous permet ainsi de mieux envisager le grand jour ! Nous n’avions jusqu’alors gambadé qu’une seule fois ensemble, et il nous est important de tisser des liens plus solides pour aller ensemble jusqu’au bout. Ensemble ! Jérôme et Francis, eux, se connaissent depuis tellement longtemps que pour eux : c’est une vraie fête de passer ces quelques jours ensemble !

jeudi 21 janvier 2010

Pourquoi ce blog des "Warriors" ?

Ce blog a pour but de vous intéresser et vous divertir, en vous tenant en haleine par la présentation de la préparation au marathon de Paris 2010 de quatre amateurs de course à pieds. Cet événement aura lieu le dimanche 11 avril.
Les membres de l’équipe des « Warriors » ne se rencontrent pas aisément. Des contraintes géographiques et d’emploi du temps influent pesamment sur la cohésion nécessaire à un vrai esprit d’équipe. Ce blog va donc nous aider à communiquer et échanger sur nos réussites et nos déboires, afin de nous mieux souder. De plus, raconter nos nombreuses anecdotes (qui à n’en pas douter seront largement commentées par nos fans) aura un effet bénéfique sur notre état d’esprit mis à mal par une préparation fatigante.Aussi, chers lecteurs, intéressez vous et questionnez nous pour devenir des incollables du marathon, amusez vous, et surtout amusez-nous !

mercredi 20 janvier 2010

Sport de dingues

Des hommes en pagaille, certains chaudement habillés mais d'autres presque dénudés, de la boue maculant rapidement chacun, au moins sur les jambes, une cavalcade de chaussures hérissées de pointes. Le tableau d'une future bataille. Non, simplement le théâtre du championnat de Seine-et-Marne de cross-country, dimanche dernier.

Arrivé à 8h45 à Meaux pour disposer d'un peu de temps de préparation, je découvre dans un quartier ignoré un immense parking encore désert. Les organisateurs s'affairent ça et là. Et déjà m'envahit cette impression étrange de s'être trompé de lieu ou de moment lorsque l'on débarque sur cette terre grasse qui retient vos chaussures sans pudeur. Je cherche la tente de mon club (BSGA) où mes camarades, tous vétérans, se changent et s'apprêtent à partir s'échauffer.

Je récupère mon dossard et tente de l'installer sur le tee-shirt du club, à plat. Mauvaise idée, je crois que c'est plus facile de le faire sur soi. Je note au passage que je suis un peu tendu. Je serre les pointes sur les chaussures de cross. Je perds du temps et il doit m'en rester pour m'échauffer moi-aussi.

Et voilà un tour de chauffe. Il fait frais mais c'est largement supportable. En fait, avec la course, le soleil va se montrer et la température s'élever jusqu'à une sensation de véritable chaleur.
Autour d'un grand étang de forme rectangulaire, de nombreux cygnes s'agitent sur l'eau gelée. Certains tentent de prendre leur envol, ce qui nécessite chez cet oiseau une bonne distance passée à frôler la surface. Le bruit des ailes qui frappent la glace est comme un coeur qui battrait trop vite.

Je repère quelques difficultés mais c'est vraiment praticable. Sauf peut-être les nombreuses flaques de la plage de sable et la boue sur des talus. Nous voilà appelés pour le départ. J'attrape les lunettes de soleil pour ne pas être gêné. J'ai gardé la montre car je veux pouvoir être informé sur mon allure. Mais j'ai laissé la ceinture du cardio. Inutile de savoir que mon coeur s'emballe.

Vieillir est décidément une expérience bien étrange. Moi qui ai toujours détesté cette ambiance, qui n'affectionne rien tant qu'une route ou un chemin bien sec et propre, me voilà à jouer les gosses qui pataugent dans les flaques au milieu d'une bande de chenapans.

Les plus véloces sont partis à une vitesse que ma physiologie m'interdit d'adopter plus de quelques secondes. Je ne les reverrai plus. Cela dit, je n'avais pas eu le temps de faire leur connaissance.
Je m'accroche aux autres.
Surprise ! au lieu d'éviter les flaques, je surmonte ma répugnance et les franchis en ligne droite sans peur de me mouiller les pieds. Ce qui a pour conséquence de me permettre de gagner quelques places car ils sont nombreux à se montrer moins courageux.

Nous commençons par deux tours, qualifiés de grands au milieu de tous les parcours dessinés pour accueillir tous les niveaux de participants. Nous tournons notamment autour de l'étang, les cygnes sont toujours là que la meute n'effraie pas davantage.
Et puis nous abordons les deux tours suivants, plus longs, qui englobent en partie les premiers. Je découvre avec ravissement qu'une petite montée nous attend. C'est ma spécialité et elle me permet de gagner encore quelques places. Pas pour longtemps cependant car j'ai du mal à relancer.

Parti assez fort, autour de 4'10" au km, je ralentis progressivement jusqu'à 4'30, allure que j'essaie désespérément de tenir.
Certains, dépassés quelques kilomètres auparavant, ont réussi à me rattraper. C'est toujours frustrant, surtout que mes lièvres s'échappent également.
Heureusement nous croisons par le hasard du parcours les participants qui sont toujours derrière moi. Ils sont assez nombreux pour que je me sente requinqué !

Je sens que j'étais un peu ambitieux dans mes objectifs. Mon pied gauche commence à me faire souffrir, l'échauffement sous le pied devient maintenant une véritable brulure. Ma légendaire fragilité des pieds n'a pas pris de vacances alors que j'utilise ces chaussures à pointe pour la seconde fois seulement.

Je surveille la distance sur mon Garmin. Horreur ! les 8900 mètres prévus sont déjà dépassés. Et je ne suis toujours pas arrivé. C'est certainement le moment le plus difficile car il faut mobiliser toutes ses ressources jusqu'au bout.

Je repense comme d'habitude au marathon qui m'attend. Je ne peux défaillir maintenant. Je suis ici pour renforcer mon mental et le rendre apte à me permettre de traverser la grande épreuve qui m'attend.
Pour autant, je suis incapable de finir en sprint. Que Francis me pardonne, lui qui ne courre que pour ces derniers instants.

J'arrête finalement mon chrono sur la ligne d'arrivée : 42'29". C'est pas si mal car je considère un peu facilement que c'est représentatif de mon futur temps au 10 Km. On verra prochainement.

J'ai fini 136e sur 229. On se rassure comme on peut !

Et je suis reparti en claudiquant, redoutant d'enlever mes chaussures.
En fin de compte, je n'aurais passé qu'un quart d'heure aidé de ma petite femme et d'une aiguille à percer toutes les ampoules.

C'est vrai qu'il faut être un peu dingue.