mardi 26 janvier 2010

La fête a en effet tourné court !

Eh oui, les amis. Ce dimanche s'est révélé encore plus merdique que vous ne l'imaginez.
La fête était pour mon fils, elle ne s'est pas bien terminée. Rien de grave, mais une certaine agitation a régné durant la journée.
Cela dit, j'avais prévenu que je ne serai pas avec vous, Philippe m'ayant averti de son absence (il courait le soir) et surtout Francis étant dans la plus grande difficulté pour m'expliquer où nous retrouver. Je ne souhaitais pas en effet vous suivre sur un échauffement qui m'est étranger sinon pour le suivre d'un exercice bien précis (fractionné, spécifique et autres).
Alors je suis quand même allé courir mais plus tard dans la matinée. Et je me suis lâché.
Au programme : 35 mn de footing tranquille, puis 15 mn de spécifique et enfin 20 mn de footing de nouveau.
Je me lance sur un parcours bien balisé : la rd 406 en direction de Serris, puis au rond-point direction Lagny avant d'obliquer de nouveau vers le commissariat de Chessy, que je dépasse pour récupérer au-delà des hôtels Disney, le boulevard circulaire et rentrer par Magny.
Je me fais plaisir durant le spécifique tout en veillant à ne pas aller trop vite. Je suis souvent proche des 4'15" /km mais en moyenne ce sera 4'23" (soit 13,7 km/h pour les non matheux).
Je suis surpris quand même de constater à mon arrivée que j'ai dépassé de seulement 30" le temps imparti de 1h10.
Ce qu'on appelle une bonne séance.
J'ai pensé néanmoins que mes camarades du dimanche n'auraient pas suivi ce rythme et donc que je ne devais pas avoir trop de regrets.
En vérité, vous me manquez. Je n'ai pas le râle significatif de Francis quand il commence à fatiguer, ni l'imperturbable foulée de Charles qui nous rappelle qu'il est le vétéran, celui qui a déjà subi le feu.
Surtout que je ne serai pas non plus parmi vous le prochain dimanche (fête familiale), ni le suivant (foulées de Vincennes).
Le samedi peut-être ?
Si vous êtes chaud, je vous promets le feu alors !

dimanche 24 janvier 2010

La fête a tourné court !


Di 23.01 : Les warriors devaient être au grand complet et fêter leurs retrouvailles en ce triste dimanche de Toussaint hivernale ! Une chaleureuse effervescence bouillait déjà vendredi soir, mais la présence annoncée du 4ème larron résonnait comme le cor, nécessaire à toute bonne et noble chasse à courre. Le jaune de l’or qu’il méritait, de par ces véloces grimpettes et insolents lâchages des misérables poursuiteurs que Francis et moi sommes, laissait présager une séance peu ordinaire au cours de laquelle les épaules de chacun chercheraient puérilement à envoyer leurs rivales goûter l’eau dégelée du canal de Chalifert !
Hélas ! Mille fois hélas !!!



Ce 4ème, la star des derniers championnats seine et marnais qui a joliment relaté son incursion parmi les tout meilleurs amateurs de boue bien dégueulasse, Philippe, Philippe 1er, votre Philspeed comme il s’est impeccablement baptisé… Philspeed ne s’est pas présenté à l’appel !!!

O rage ! O désespoir ! O vieillesse ennemie… peut-être !
Où as-tu disparu, salopiot ?!
Où t’es-tu égaré, couillonnot ?!
T’es-tu perdu ? T’es tu enlisé ? Envasé ? Fait plumé ? déplumé ? emplumé… que sais-je ??
T’es-tu foulé un orteil ? As-tu avalé la cuiller de ton café ? T’es-tu coincé les poils dans une de ces saloperies de fermetures éclair made in China ?
T’es-tu négligemment évaporé, avec le léger brouillard de cette fraîche aube impubère se débarrassant de son assommante polaire high-tech ?!
Etais-tu bourré au point de ne point retrouver tes augustes sandales à pointes ?
Y avait-il autant de verglas devant chez toi pour ne point atteindre Francis’s Castle éloigné d’un souffle ?

Réponds-nous, sinon, nous devrons en référer à la marée chaussée de grandes bottes !!

Mais, j’y pense : avais-tu tenté la veille au soir, mais évidemment avec succès, d’imiter ton Charly préféré et courir après ce mec en gris et ce balaise black afin de leur foutre le pied sur la gueule ? Si tel est le cas, tu auras par conséquent réussi à te tordre tout le pied pour faire faux bond !! Tiens-nous quand même au courant, car nous, on reste branchés !!!

Et, vous autres, qui trouvez la plaisanterie présentement plaisante, si vous voyez un grand mec en orbite autour d’un objet insolite : sonnez-nous ! Merci.

En route vers l'entraînement


Di 17.01 :       Très beau temps après le temps de merde du dernier mois ! Francis et moi courons seuls car Philippe nous a abandonné pour participer à une compétition de cross.
Pour fêter ses 39 ans, Francis s’est muni de son camelback flambant neuf qu’il a rempli de champagne !! Je tente de lui imposer une séance type d’entrainement bâtie comme celle de vendredi dernier, mais ; est-ce le champagne ou est-ce sa tête de mule qui impose sa loi ? Le fait est que le bougre ne parvient pas vraiment à se plier aux exigences de la discipline. Il a encore quelques semaines pour rentrer dans le rang afin de respecter le maître (son cardiofréquencemètre) qui l’obligera à céder et aller ainsi au bout sans encombre, ou à tout envoyer promener !!


Me 20.01 : Du côté du ciel, le répit aura été de courte durée. Fond de l’air bien froid (-1°C), vent glacial promenant avec lui une pluie dense !!! Conditions très désagréables ! Mais on y va !








Ve 22.01 : C’est un week-end de teuff chez les warriors ! Et pour commencer, Jérôme nous fait l’honneur de sa présence dès ce vendredi soir. C’est la seconde fois que je cours avec lui, et c’est bien sympa de cavaler ainsi de front : Francis, Jérôme et moi ! Il ne manque que Philippe qui complétera l’équipe dimanche matin. Faire mieux connaissance, se marrer, se souder en approfondissant la mince connaissance que nous avons l’un de l’autre, Jérôme et moi, mais aussi se jauger, sans oser l’avouer ! Tout ceci nous permet ainsi de mieux envisager le grand jour ! Nous n’avions jusqu’alors gambadé qu’une seule fois ensemble, et il nous est important de tisser des liens plus solides pour aller ensemble jusqu’au bout. Ensemble ! Jérôme et Francis, eux, se connaissent depuis tellement longtemps que pour eux : c’est une vraie fête de passer ces quelques jours ensemble !

jeudi 21 janvier 2010

Pourquoi ce blog des "Warriors" ?

Ce blog a pour but de vous intéresser et vous divertir, en vous tenant en haleine par la présentation de la préparation au marathon de Paris 2010 de quatre amateurs de course à pieds. Cet événement aura lieu le dimanche 11 avril.
Les membres de l’équipe des « Warriors » ne se rencontrent pas aisément. Des contraintes géographiques et d’emploi du temps influent pesamment sur la cohésion nécessaire à un vrai esprit d’équipe. Ce blog va donc nous aider à communiquer et échanger sur nos réussites et nos déboires, afin de nous mieux souder. De plus, raconter nos nombreuses anecdotes (qui à n’en pas douter seront largement commentées par nos fans) aura un effet bénéfique sur notre état d’esprit mis à mal par une préparation fatigante.Aussi, chers lecteurs, intéressez vous et questionnez nous pour devenir des incollables du marathon, amusez vous, et surtout amusez-nous !

mercredi 20 janvier 2010

Sport de dingues

Des hommes en pagaille, certains chaudement habillés mais d'autres presque dénudés, de la boue maculant rapidement chacun, au moins sur les jambes, une cavalcade de chaussures hérissées de pointes. Le tableau d'une future bataille. Non, simplement le théâtre du championnat de Seine-et-Marne de cross-country, dimanche dernier.

Arrivé à 8h45 à Meaux pour disposer d'un peu de temps de préparation, je découvre dans un quartier ignoré un immense parking encore désert. Les organisateurs s'affairent ça et là. Et déjà m'envahit cette impression étrange de s'être trompé de lieu ou de moment lorsque l'on débarque sur cette terre grasse qui retient vos chaussures sans pudeur. Je cherche la tente de mon club (BSGA) où mes camarades, tous vétérans, se changent et s'apprêtent à partir s'échauffer.

Je récupère mon dossard et tente de l'installer sur le tee-shirt du club, à plat. Mauvaise idée, je crois que c'est plus facile de le faire sur soi. Je note au passage que je suis un peu tendu. Je serre les pointes sur les chaussures de cross. Je perds du temps et il doit m'en rester pour m'échauffer moi-aussi.

Et voilà un tour de chauffe. Il fait frais mais c'est largement supportable. En fait, avec la course, le soleil va se montrer et la température s'élever jusqu'à une sensation de véritable chaleur.
Autour d'un grand étang de forme rectangulaire, de nombreux cygnes s'agitent sur l'eau gelée. Certains tentent de prendre leur envol, ce qui nécessite chez cet oiseau une bonne distance passée à frôler la surface. Le bruit des ailes qui frappent la glace est comme un coeur qui battrait trop vite.

Je repère quelques difficultés mais c'est vraiment praticable. Sauf peut-être les nombreuses flaques de la plage de sable et la boue sur des talus. Nous voilà appelés pour le départ. J'attrape les lunettes de soleil pour ne pas être gêné. J'ai gardé la montre car je veux pouvoir être informé sur mon allure. Mais j'ai laissé la ceinture du cardio. Inutile de savoir que mon coeur s'emballe.

Vieillir est décidément une expérience bien étrange. Moi qui ai toujours détesté cette ambiance, qui n'affectionne rien tant qu'une route ou un chemin bien sec et propre, me voilà à jouer les gosses qui pataugent dans les flaques au milieu d'une bande de chenapans.

Les plus véloces sont partis à une vitesse que ma physiologie m'interdit d'adopter plus de quelques secondes. Je ne les reverrai plus. Cela dit, je n'avais pas eu le temps de faire leur connaissance.
Je m'accroche aux autres.
Surprise ! au lieu d'éviter les flaques, je surmonte ma répugnance et les franchis en ligne droite sans peur de me mouiller les pieds. Ce qui a pour conséquence de me permettre de gagner quelques places car ils sont nombreux à se montrer moins courageux.

Nous commençons par deux tours, qualifiés de grands au milieu de tous les parcours dessinés pour accueillir tous les niveaux de participants. Nous tournons notamment autour de l'étang, les cygnes sont toujours là que la meute n'effraie pas davantage.
Et puis nous abordons les deux tours suivants, plus longs, qui englobent en partie les premiers. Je découvre avec ravissement qu'une petite montée nous attend. C'est ma spécialité et elle me permet de gagner encore quelques places. Pas pour longtemps cependant car j'ai du mal à relancer.

Parti assez fort, autour de 4'10" au km, je ralentis progressivement jusqu'à 4'30, allure que j'essaie désespérément de tenir.
Certains, dépassés quelques kilomètres auparavant, ont réussi à me rattraper. C'est toujours frustrant, surtout que mes lièvres s'échappent également.
Heureusement nous croisons par le hasard du parcours les participants qui sont toujours derrière moi. Ils sont assez nombreux pour que je me sente requinqué !

Je sens que j'étais un peu ambitieux dans mes objectifs. Mon pied gauche commence à me faire souffrir, l'échauffement sous le pied devient maintenant une véritable brulure. Ma légendaire fragilité des pieds n'a pas pris de vacances alors que j'utilise ces chaussures à pointe pour la seconde fois seulement.

Je surveille la distance sur mon Garmin. Horreur ! les 8900 mètres prévus sont déjà dépassés. Et je ne suis toujours pas arrivé. C'est certainement le moment le plus difficile car il faut mobiliser toutes ses ressources jusqu'au bout.

Je repense comme d'habitude au marathon qui m'attend. Je ne peux défaillir maintenant. Je suis ici pour renforcer mon mental et le rendre apte à me permettre de traverser la grande épreuve qui m'attend.
Pour autant, je suis incapable de finir en sprint. Que Francis me pardonne, lui qui ne courre que pour ces derniers instants.

J'arrête finalement mon chrono sur la ligne d'arrivée : 42'29". C'est pas si mal car je considère un peu facilement que c'est représentatif de mon futur temps au 10 Km. On verra prochainement.

J'ai fini 136e sur 229. On se rassure comme on peut !

Et je suis reparti en claudiquant, redoutant d'enlever mes chaussures.
En fin de compte, je n'aurais passé qu'un quart d'heure aidé de ma petite femme et d'une aiguille à percer toutes les ampoules.

C'est vrai qu'il faut être un peu dingue.

dimanche 17 janvier 2010

Premiers pas avec les Warriors





Sa 19.12.09 : Francis et moi avons un invité de marque en cette matinée hivernale. Benjamin, surentraîné depuis qu’il s’est installé à Bordeaux (2 séances en 4 mois !), nous fait la joie et l’honneur de nous côtoyer durant les 90 minutes que dure notre intrusion dans une atmosphère froide et humide, meublée d’un dru nuage de flocons, qui, entraînés par un vent cinglant, tiennent bien au sol. C’est un réaliste avant-goût de ce qui nous attend dans les Hautes-Alpes pendant les 2 semaines qui arrivent ! Mais cet air vivifiant nous amuse par la variante qu’il apporte à nos traditionnelles séances. Et Ben tient bon, sur un rythme soutenu, jusqu’à 1km de l’arrivée. Mais là, il s’avoue vaincu, par de vilaines ampoules aux pieds !

Me 06.01.10 : L’impression de chercher à quitter au plus vite un congélateur, l’avez-vous déjà ressentie ? Francis et moi, aujourd’hui, oui !! Mais, faut quand même être cons pour y entrer volontairement dans cette machine !!!! Tellement drôle que, quand nous quittons un espace entièrement venté pour se trouver abrités de ce souffle glacial, nous avons une douillette sensation de chaleur, une envie de tout envoyer promener pour courir à poil sur ce sable blanc que nous foulons sous les cocotiers briards !!
Mon stage en altitude montre son efficacité. Mes nouveaux globules blancs transforment mes chaussures en rollers, si bien que Francis ne peut voir autre chose que mon postérieur lors de son rituel sprint de décrassage ! Et je me délecte de ce moment car généralement c’est le contraire qui se produit ! Pour finir, après un quart d’heure d’étirements et cinq minutes avant sa leçon de piano, Francis a toujours les mains gelées ! Peut-être devrait-il changer d’instrument !

Me 13.01.10 : Départ matinal parmi des flocons humides et sur une couche de neige de 3 à 4 cm. Quel plaisir de courir là-dessus, dans la forêt et sur les chemins au milieu des champs ! Le revêtement velouté, qui dans quelques heures se sera dissout dans le sol, est souple et amortissant à souhait. Seuls les lapins nous ont précédés, s’octroyant le droit de laisser les premières traces du jour sur ce tapis jusqu’alors vierge.


C’est tellement agréable, magique, que Francis décide de rentrer par le chemin des écoliers. « Si on prenait ce chemin à côté de la palissade » ?! Pas spécialement pressé, j’accepte. Toutes les variations sont les bienvenues ; elles assurent le dépaysement et nous protègent de la monotonie qui risquerait de nous nuire ! Alors, on la suit cette palissade. Et pour la suivre, on la suit !! Pendant près de 2 km, notre point de vue de gauche se limite à 2,50 m de hauteur, tout de ferraille verte ondulée ! Et enfin un virage à gauche se présente. Mais toujours aux côtés de ce chantier, et cette fois le chemin se dissout dans les hautes ronces constituant un


magnifique terrain vague ! Et Francis se lance dans la bataille ! La scène est si comique que je nous immortalise !



Ve 15.01.10 : Salut à tous !
Quelle tristesse de se retrouver à courir seul ! Et seul signifie (par les temps qui courent) sans mon ombre :
Francis ! Au fait, lâcheur : arrête de t'empiffrer à la moindre occasion ; tu risques de t'en mordre les doigts dans quelques temps !! Mais il sera alors trop tard ! Trop tard, car le froid nous aura quitté, et il ne servira plus à rien d'essayer de réchauffer tes pauvres doigts qui gèlent si facilement !! T'as compris ?!!
Bon ! Trêve de jeux de mots ! Et passons au choses sérieuses !
Sachez d'abord, si je ne vous en ai pas encore fait part, que je suis ravi de partager d'une manière ou d'une autre tous ces grands moments avec vous !! Le rêve que je caressais depuis pas mal de temps prend donc forme, et c'est génial !! Sachez aussi que votre enthousiasme pour nos échanges électroniques ajoute à mon engouement pour cette aventure ! Alors : bon vent pour tout cela !!! Et que la fête batte son plein !
Donc : en ce vendredi soir, après le forfait d'un soir de mon cher binôme, j'ai affronté seul, comme dans le bon vieux temps, une séance nocturne durant laquelle le brouillard briard n'a eu de cesse de m'accompagner. 20 minutes d'échauffement, 10 d'étirements, 1h10' à 12km/h et pour terminer 10' au trot pour revenir au calme... Ca m'a paru long, et je vous confesse que je n'ai pas tenté de prolonger alors que j'avais prévu 1h30 d'endurance ! En bref, je suis encore juste pour ces longues séances (si elles respectent la programmation) ! Il va donc falloir nous préparer à encaisser ça, et ainsi attaquer ça dès ... tout de suite !!!
Mais passons au fun !!! Peut-être que Jérôme, si loin de nous, piochera quelques idées pour l'aider à passer le temps et se distraire pendant ses longs moments de solitude. Ainsi, j'ai pris comme habitude de tenter de me distraire tout en courant. Exemple : courir au bord du Canal de l'Ourq les yeux fermés !! Qu'en pensez-vous les artistes ? Marrant, non !? Mais, ce soir : pas de cours d'eau ! Que des routes et des trottoirs sur ce Val d'Europe ! Mais, à un moment, un type tout de gris vêtu, sortant curieusement de mon entre-jambes, ma doublé, immédiatement suivi par un balaise black ! Encore plus curieux : sitôt leur forfait commis, ces deux effrontés se sont évaporés à quelques mètres de moi ! Mais, aussitôt, leur petit jeu s'est reproduit ! Le gris s'est longuement étiré tout en se glissant au sol, et le gros black tout en allongeant le pas s'est étiré... et même encore une fois : tiré ! Et à nouveau, la scène s'est reproduite ! Et une autre fois, et encore, et encore...
Vous pensez sans doute que j'hallucine, que je force trop sur l'isostar, peut-être sur l'Eurostar ! Ou peut-être sont-ce les bonnes galettes arrosées de notre patrimonial cidre briard... Quoiqu'il en soit, je vous assure que je n'ai pas rêvé ! Au diable toutes ces gateries et le pinard chevauchant le champagne du week-end dernier ! Fi de mes 4 cafés quotidiens et des verres d'eau du resto Quincéen de ce midi ! Je jure sur le coran de la Mecque que je n'ai pas rêvé !! Et ce spectacle s'est poursuivi ! Pourtant, quelques variantes sont survenues. Parfois, ces gars s'étiraient davantage ! Et même : un troisième surgissait ! Parfois, en prenant leur visage, ils s'étiraient encore plus ; parfois, ils rétrécissaient...
Quand je suis arrivé à proximité de ma bagnole, jai trébuché de fatigue, et tout en rougissant de honte, elle m'a lancé : "Mon pauvre Charly ! Tu n'es que l'ombre de ton ombre" !! Et là, j'ai compris !