
Di 23.01 : Les warriors devaient être au grand complet et fêter leurs retrouvailles en ce triste dimanche de Toussaint hivernale ! Une chaleureuse effervescence bouillait déjà vendredi soir, mais la présence annoncée du 4ème larron résonnait comme le cor, nécessaire à toute bonne et noble chasse à courre. Le jaune de l’or qu’il méritait, de par ces véloces grimpettes et insolents lâchages des misérables poursuiteurs que Francis et moi sommes, laissait présager une séance peu ordinaire au cours de laquelle les épaules de chacun chercheraient puérilement à envoyer leurs rivales goûter l’eau dégelée du canal de Chalifert !
Hélas ! Mille fois hélas !!!
Hélas ! Mille fois hélas !!!
Ce 4ème, la star des derniers championnats seine et marnais qui a joliment relaté son incursion parmi les tout meilleurs amateurs de boue bien dégueulasse, Philippe, Philippe 1er, votre Philspeed comme il s’est impeccablement baptisé… Philspeed ne s’est pas présenté à l’appel !!!
O rage ! O désespoir ! O vieillesse ennemie… peut-être !
Où as-tu disparu, salopiot ?!
Où t’es-tu égaré, couillonnot ?!
T’es-tu perdu ? T’es tu enlisé ? Envasé ? Fait plumé ? déplumé ? emplumé… que sais-je ??
T’es-tu foulé un orteil ? As-tu avalé la cuiller de ton café ? T’es-tu coincé les poils dans une de ces saloperies de fermetures éclair made in China ?
T’es-tu négligemment évaporé, avec le léger brouillard de cette fraîche aube impubère se débarrassant de son assommante polaire high-tech ?!
Etais-tu bourré au point de ne point retrouver tes augustes sandales à pointes ?
Y avait-il autant de verglas devant chez toi pour ne point atteindre Francis’s Castle éloigné d’un souffle ?
Réponds-nous, sinon, nous devrons en référer à la marée chaussée de grandes bottes !!
Mais, j’y pense : avais-tu tenté la veille au soir, mais évidemment avec succès, d’imiter ton Charly préféré et courir après ce mec en gris et ce balaise black afin de leur foutre le pied sur la gueule ? Si tel est le cas, tu auras par conséquent réussi à te tordre tout le pied pour faire faux bond !! Tiens-nous quand même au courant, car nous, on reste branchés !!!
Et, vous autres, qui trouvez la plaisanterie présentement plaisante, si vous voyez un grand mec en orbite autour d’un objet insolite : sonnez-nous ! Merci.
O rage ! O désespoir ! O vieillesse ennemie… peut-être !
Où as-tu disparu, salopiot ?!
Où t’es-tu égaré, couillonnot ?!
T’es-tu perdu ? T’es tu enlisé ? Envasé ? Fait plumé ? déplumé ? emplumé… que sais-je ??
T’es-tu foulé un orteil ? As-tu avalé la cuiller de ton café ? T’es-tu coincé les poils dans une de ces saloperies de fermetures éclair made in China ?
T’es-tu négligemment évaporé, avec le léger brouillard de cette fraîche aube impubère se débarrassant de son assommante polaire high-tech ?!
Etais-tu bourré au point de ne point retrouver tes augustes sandales à pointes ?
Y avait-il autant de verglas devant chez toi pour ne point atteindre Francis’s Castle éloigné d’un souffle ?
Réponds-nous, sinon, nous devrons en référer à la marée chaussée de grandes bottes !!
Mais, j’y pense : avais-tu tenté la veille au soir, mais évidemment avec succès, d’imiter ton Charly préféré et courir après ce mec en gris et ce balaise black afin de leur foutre le pied sur la gueule ? Si tel est le cas, tu auras par conséquent réussi à te tordre tout le pied pour faire faux bond !! Tiens-nous quand même au courant, car nous, on reste branchés !!!
Et, vous autres, qui trouvez la plaisanterie présentement plaisante, si vous voyez un grand mec en orbite autour d’un objet insolite : sonnez-nous ! Merci.


